Dans un communiqué diffusé ce 27 septembre 2016, Galliance s’affiche comme le numéro 2 du secteur sur le marché français et le premier exportateur de volaille française. La nouvelle entité réaffirme son « ancrage et la fierté des éleveurs qui ont la volonté d’adapter les modes de production et la qualité des produits aux enjeux du marché par La Nouvelle Agriculture ».

La coopérative mise également sur « la France, l’origine et la marque d’un savoir-faire unique à l’international. L’objectif est non seulement de reconquérir le marché intérieur mais également d’exporter la qualité française à l’international. »

Un plan d’investissement sur trois ans

Terrena annonce qu’elle investira 50 millions d’euros par an, pendant trois ans pour « faire de Galliance, un acteur solide de la filière volaille ». Ce plan comprend notamment la construction d’un nouvel abattoir à Ancenis (Loire-Atlantique) pour l’ensemble des volailles de qualité, mais aussi des efforts importants de recherche et développement pour faire évoluer l’offre à l’exportation. Le renforcement de la marque Père Dodu en grande distribution est également au menu.

« Dans un contexte particulièrement difficile pour le monde agricole, nous voulons investir pour offrir des débouchés durables à nos producteurs, assure Hubert Garaud, le président de Terrena. Nous voulons construire par l’innovation et la qualité, une filière volaille créatrice de valeur, capable de défendre les positions des producteurs de volailles français sur le marché européen et mondial. »

Galliance réalise un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, emploie 6 000 salariés et valorise la production de plus de 1 400 éleveurs, est organisé en quatre divisions : volaille fraîche, produits élaborés, dinde et l’exportation avec Doux SA qui conservera son identité propre.