Dans un communiqué, l’agence de régulation des produits agricoles Rosselkhoznadzor précise avoir détecté de la ractopamine et d’autres « hormones de croissance » dans la viande brésilienne. La ractopamine est un additif interdit en Russie au motif qu’il peut avoir des effets négatifs sur la santé des consommateurs.

La chasse à la ractopamine

L’agence russe précise avoir dû prendre « des mesures sévères pour la protection des consommateurs russes » et imposer à partir du 1er décembre des « restrictions temporaires » sur les importations de bœuf et de porc.

Cette décision restreint encore les sources d’importation de viande pour la Russie, celles d’Union européenne, des États-Unis, du Canada et d’Australie, entre autres pays occidentaux, étant déjà interdites par l’embargo agricole imposé depuis 2014.

En février, la Russie avait déjà décidé de suspendre les importations de bœuf néo-zélandais en raison de l’utilisation de ractopamine.

AFP