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Les abattages de vaches se replient en mars

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Viande bovine - Les abattages de vaches se replient en mars
En mars 2020, « le poids moyen des animaux abattus augmente » sur un an, renseigne Agreste dans sa note de conjoncture. © C. Faimali/GFA

Après un léger rebond en février dernier, les abattages totaux de bovins affichent un nouveau repli en mars 2020, de 5,7 % en têtes et de 3,3 % en poids sur un an. En revanche, « le poids moyen des animaux abattus augmente », rapporte le ministère de l’Agriculture dans sa note de conjoncture le 30 avril 2020.

« Avec 75 000 têtes, les abattages de vaches laitières se replient de 1 % sur un an. Ceux de vaches allaitantes avec plus de 57 000 têtes reculent de 8 % », informe Agreste, le service de la statistique du ministère de l’Agriculture, dans sa note d’infos rapides parue le 30 avril 2020.

Les abattages de mâles de 8 à 24 mois, qui étaient en retrait en février dernier, « dépassent de 2 % le niveau de 2019 » en mars 2020. En revanche, ceux de veaux de boucherie accusent une forte baisse, de l’ordre de 11 % par rapport à mars 2019, bien que leur poids moyen à l’abattage se maintienne (+0,5 %).

> À lire aussi : « Viande bovine, les abattages de vaches ont progressé en février » (07/04/2020)

Seul le cours du veau de boucherie se maintient en mars

Alors que les abattages de vaches sont en retrait, leur cours moyen reste en deçà des niveaux atteints l’an passé. « À 2,92 €/kg carcasse en moyenne, le cours moyen de la vache de type O est en repli de 9 % sur un an et baisse dès la première semaine de confinement », indique Agreste. « À 3,77 €/kg carcasse, le cours de la vache R résiste mieux » mais reste inférieur de 1,4 % par rapport à mars 2019.

Le cours des jeunes bovins, établi à 3,80 €/kg carcasse, est inférieur de 1,6 % au niveau de mars 2019. Quant à celui du veau de boucherie, à 5,74 €/kg carcasse en moyenne, « il dépasse de 3,3 % le cours de mars 2019 », note Agreste.

En broutards, si les disponibilités limitées permettent de soutenir les cours, la cotation moyenne du broutard charolais de 6 à 12 mois est néanmoins inférieure de 4,5 % au niveau de 2019. Ainsi, « en mars 2020, les cours des bovins maigres connaissent une hausse saisonnière limitée », relève le service du ministère de l’Agriculture.

Lucie Pouchard

Les échanges de viande bovine sont en baisse

Du côté des échanges en février 2020, « le déficit du commerce extérieur de viande bovine se dégrade légèrement sur un an », soulève Agreste le 30 avril. Concernant la consommation française en viande bovine, elle est en hausse de 2 % sur un an.

Les importations de viande bovine enregistrent, en février 2020, un retrait de 1,2 % sur un an en volumes. « Si les achats en provenance des Pays-Bas augmentent (+ 30 %), ceux d’Irlande et d’Allemagne reculent, respectivement de 1,6 % et de 19,6 % », calcule Agreste. Les exportations baissent, quant à elles, de 6,5 % en volumes sur un an. Si l’activité perdure vers l’Italie, elle recule vers l’Allemagne (-11 %) et la Grèce (-13 %).

Les échanges de viande bovine sont en baisse

Du côté des échanges en février 2020, « le déficit du commerce extérieur de viande bovine se dégrade légèrement sur un an », soulève Agreste le 30 avril. Concernant la consommation française en viande bovine, elle est en hausse de 2 % sur un an.

Les importations de viande bovine enregistrent, en février 2020, un retrait de 1,2 % sur un an en volumes. « Si les achats en provenance des Pays-Bas augmentent (+ 30 %), ceux d’Irlande et d’Allemagne reculent, respectivement de 1,6 % et de 19,6 % », calcule Agreste. Les exportations baissent, quant à elles, de 6,5 % en volumes sur un an. Si l’activité perdure vers l’Italie, elle recule vers l’Allemagne (-11 %) et la Grèce (-13 %).

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