Pékin a tenu sa promesse : le marché chinois est ouvert à la viande bovine française, une journée avant la date symbolique du 14 juillet. La visite d’Emmanuel Macron en Chine, en janvier dernier, a sans doute joué dans l’accélération du processus. Alors que la procédure standard s’étale sur plusieurs années, il s’est écoulé seulement un an et quatre mois entre la levée de l’embargo (en mars 2017, soit 17 ans après sa mise en place) et l’agrément des premières entreprises.

Sont concernés la viande congelée, la viande réfrigérée et les steaks hachés 100 % muscle issus d’animaux de moins de 30 mois.

Commission internationale agricole et agroalimentaire

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, et Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères, se sont félicités de cette annonce lors de la première réunion de la commission internationale agricole et agroalimentaire, ce 13 juillet.

L’objectif de cette nouvelle commission est « de soutenir le développement des filières françaises du secteur à l’international ». Les deux ministres ont souligné « que les marchés internationaux sont indispensables à l’équilibre économique des filières françaises, notamment grâce à la croissance des pays tiers ».

V.S.