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Un Sommet 2018 qui voit loin

Salons d’élevage
 - Un Sommet 2018 qui voit loin

Le Sommet de l’élevage se tiendra du 3 au 5 octobre au parc des expositions de Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Les organisateurs tablent sur 1 500 exposants et 95 000 visiteurs.

Fabrice Berthon, commissaire général du Sommet, a rappelé quelques chiffres : 180 000 m2 d’exposition, pour accueillir les 1 500 exposants dont près de 300 étrangers, et les 95 000 visiteurs, dont 4 500 internationaux. Avec 2 000 animaux présentés, ce salon est désormais le deuxième rendez-vous de l’élevage en Europe, derrière l’exposition allemande Eurotier.

Le Sommet se veut un médiateur pour favoriser les échanges internationaux. En témoigne la mise à l’honneur de pays chaque année — l’Iran en 2017, la Turquie en 2018 — avec lesquels les filières animales françaises tentent de développer des partenariats (voir encadré).

La Salers en concours national

Cette année, c’est la Salers qui est mise en avant sur les affiches. Le concours national de cette race emblématique du Massif central se déroulera pendant cette édition, au cours duquel près de 400 animaux se confronteront. De plus, une confrontation européenne de la race simmental fera concourir 48 animaux venus de France, d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse.

La Turquie à l’honneur
© E. Casalegno/GFA

L’ambassadeur lance une invitation à investir en Turquie.

Lors de la conférence de presse de présentation de l’édition 2018 du Sommet de l’élevage, à l’ambassade de Turquie, l’ambassadeur de Turquie, Ismail Hakki Musa, s’est félicité de « la relation plusieurs fois centenaire entre la France et la Turquie », souhaitant que ce sommet soit « une nouvelle occasion d’enrichir la relation des deux pays autour de l’agriculture ».

Un « climat d’accueil » favorable aux investissements étrangers

Soulignant qu’il était nécessaire pour son pays de poursuivre le développement de l’élevage, il estime que la France peut y contribuer. « Il nous faut avancer sur le naissage, l’engraissement et l’abattage, nous sommes intéressés dans tous ces domaines. » Et pour cela, il est « souhaitable de travailler davantage ensemble ». L’ambassadeur a souligné « le climat d’accueil » favorable aux investissements étrangers, rappelant que les entreprises françaises sont très présentes en Turquie.

E.C.

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