Après un démarrage sur les chapeaux de roues, la pousse de l’herbe des prairies permanentes rentre dans la norme. Au 20 mai 2020, l’avancée de la pousse cumulée est globalement comparable à sa moyenne de référence. Elle représente 51 % de la pousse annuelle, contre 47 % pour la période allant de 1989 à 2018.

« Les Régions Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Centre-Val de Loire se démarquent en réalisant respectivement 69 %, 65 % et 63 % de la pousse annuelle de référence », précise la note d’Infos rapides du ministère de l’Agriculture publiée le 29 mai 2020.

Le Grand Est à la peine

Des disparités nationales sont observées. Si deux tiers des Régions sont excédentaires, avec des situations proches de la normale (indicateur Isop proche de 110), la Bretagne est légèrement mieux lotie avec un indice à 122.

À l’inverse, la région du Grand Est est légèrement en dessous de la moyenne (indice à 90). Au cœur de cette Région, des différences sont également constatées puisque l’indice de l’Alsace affiche un indice à 82 alors que la Champagne-Ardenne est à 96.

Certaines régions fourragères de l’Auvergne-Rhône-Alpes et de la Provence-Alpes-Côte d’Azur sont déficitaires, alors que la pousse cumulée globale est respectivement excédentaire et normale dans ces deux Régions, précise la note du ministère.