Un loup semait la terreur dans le secteur du Val-d’Ajol à la frontière entre les Vosges et la Haute-Saône depuis la fin du mois d’août. La préfète avait donc autorisé un tir de défense simple pour faire face à la pression sur les troupeaux. L’animal a été abattu dans la nuit du 22 au 23 septembre 2020.

Soulagement pour les éleveurs

En vingt-deux attaques, le prédateur avait tué 20 moutons et 16 jeunes bovins. « La veille du tir, il avait encore tué une génisse, déclare Emmanuel Aebischler, président de la FDSEA. Normalement, les éleveurs devraient être plus tranquilles maintenant », ajoute-t-il.

De leur côté, les défenseurs de la cause animale se disent scandalisés. Le collectif Solidarité Animaux 70 a même lancé une pétition en ligne contre l’autorisation du tir de défense.

M.-F. M