Les syndicalistes savoyards estiment que les propositions du plan loup 2018-2023 ne tiennent pas compte de leurs propositions et aggraveraient leur situation. Ils ne veulent pas de nouvelles études sur le prédateur non plus. « Nous refusons le règne du « loup roi », s’exclament-ils.

« Une réelle méconnaissance du terrain »

« Vouloir assurer la conservation du loup avec des objectifs chiffrés par zone, c’est faire preuve d’une réelle méconnaissance du terrain ou d’une grande dose de mauvaise foi car, en quelques années, le prédateur a colonisé une grande partie du territoire français », ajoutent-ils et préviennent qu’ils ne se laisseront pas faire.

« Nous n’attendrons pas que les éleveurs de montagne appartiennent à la liste des espèces gravement menacées de la convention de Berne… »