« Il ne serait pas tolérable de lier les indemnisations des victimes de la prédation à la mise en place voire à la qualité ou au bon usage des mesures de protection des troupeaux, comme actuellement envisagé par vos services et ceux du ministère de l’Écologie », dénoncent-ils.

Dans leur lettre ouverte, les maires argumentent longuement leur position et mettent en avant le fait que « les mesures de protection se révèlent dans le temps inadaptées et inefficaces face à un prédateur intelligent et très adaptable ».