« Il faut pouvoir éloigner les loups des animaux domestiques, en apportant aux éleveurs et aux bergers l’aide psychologique et matérielle nécessaires », l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales (Usapr) et l’Association des communes pastorales de la région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Les deux associations, réunies le 16 mars à Salon-de-Provence (Bouche-du-Rhône), demandent que toutes les leçons soient tirées des attaques de loups en constante augmentation malgré la mise en place des moyens de protection.

C’est pourquoi elles veulent du renfort dans toutes les zones prédatées avec :

  • des lieutenants de louveterie bien équipés et au statut renforcé,
  • des brigadiers ONCFS,
  • des chasseurs habilités aux tirs de prélèvement.

« Les collectivités locales doivent pouvoir bénéficier de plus d’aides au titre de la prédation, pour l’amélioration des équipements pastoraux », estiment-elles, soulignant que la présence de loups est incompatible avec le développement durable des zones pastorales et qu’il modifie considérablement les équilibres du bien vivre ensemble.