« Comme nous nous y attendions, cette réunion n’a abouti à aucune mesure concrète », souligne l’Association épaulée par l’ensemble des syndicats agricoles (1) de la Haute-Vienne dans son communiqué du 11 septembre 2018.

L’ONCFS n’a toujours pas reconnu la responsabilité des loups dans les attaques qui ont eu lieu depuis le printemps sur les troupeaux bovins et ovins. Pourtant, les éleveurs réaffirment que les analyses réalisées en Allemagne à leur demande ne laissent pas de doute.

« La situation est cocasse, souligne l’association. Car les politiques régionaux, qui disent vouloir anticiper l’arrivée du prédateur, nous proposent d’être un territoire d’expérimentation. »

Tirer dès la première attaque

Pour l’association et les syndicats, la seule anticipation « est de pouvoir tirer les loups dès leur première attaque pour qu’ils réapprennent à avoir peur de l’homme. Nous demandons la création d’une brigade spécialisée affectée à notre territoire. Nous gagnerions ainsi 20 ans d’études et d’expériences coûteuses. »

M.-F. M.

(1) Confédération paysanne, Coordination rurale, Fédération départementale ovine, FDSEA, JA.