« Un seul animal est positif [à la maladie d’Aujeszky] et aucun animal ne présente de signe clinique », affirme la préfecture des Hautes-Alpes, dans un communiqué publié le 7 janvier 2021. D’après le rapport de l’OIE, l’élevage concerné détenait 11 reproducteurs et 15 porcelets élevés en plein air. Il a été placé sous arrêté de déclaration d’infection.

« À ce stade de l’enquête épidémiologique, aucune hypothèse concernant la contamination de l’élevage de porcs ne peut être confirmée », précise la préfecture, qui indique par ailleurs que le statut indemne du département des Hautes-Alpes est suspendu « jusqu’à assainissement complet de l’élevage infecté ».

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« Signaler tout signe clinique anormal »

Dans l’attente, « les mouvements de porcins vers l’extérieur du département sont restreints aux seuls transports directs vers un abattoir, sous couvert de laissez-passer à demander à la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) au moins 48 heures avant le départ des animaux. Les mouvements de porcins dans le département ne sont pas soumis à restriction. »

Par ailleurs, la préfète des Hautes-Alpes invite les éleveurs de porcs à « signaler sans délai à leur vétérinaire sanitaire tout signe clinique anormal (perte d’appétit, fièvre persistante, troubles nerveux et/ou de la reproduction et/ou respiratoires) survenant brutalement dans leur exploitation. » En France, la faune sauvage demeure le principal réservoir de cette maladie virale non-transmissible à l’homme.

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Vincent Guyot