« Il n’y a pas de raisons qu’on soit autant décalé par rapport aux filières allemande et espagnole ! Ce décalage est causé par un manque de compétitivité de la filière, un rapport de force en défaveur des éleveurs, mais aussi du fait de deux entreprises, la Cooperl et Bigard, qui ont quitté le Marché du porc breton (MPB) et pratiquent leurs propres prix maison », assurent Paul...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
27%

Vous avez parcouru 27% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !