Le ministre de l’Écologie et de la Transition solidaire a réaffirmé hier, le 25 février 2018, au Journal du Dimanche sa position vis-à-vis du plan loup. « Je suis obligé de mener de front la préservation de la faune sauvage et celle des troupeaux. Savoir qu’il faut éliminer des loups, ça m’arrache le cœur. Mais je comprends aussi la détresse de l’éleveur dont les brebis meurent au fond d’un ravin parce qu’elles ont été prises de panique. Il n’y a pas de solution miracle. Notre plan est équilibré. Il ne s’agit ni de tuer tous les loups, ni de n’en tuer aucun. Après des mois de concertation, nous sommes arrivés au moins mauvais compromis. »