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Un « point de départ » pour le secteur porcin

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Plan de filière
 - Un « point de départ » pour le secteur porcin
© A. Cardinaux

Inaporc diffuse le plan de la filière porcine validé par les membres de l’interprofession et la Fict, la fédération des salaisonniers. Elle précise qu’il y aura un échange avec les autres interprofessions pour mesurer les travaux pouvant être conduits de façon horizontale afin de trouver des synergies.

« Il s’agit d’un point de départ avec la mise en avant d’un certain nombre d’orientations et non d’un aboutissement, prévient Inaporc dans le communiqué diffusé ce 19 décembre 2017 qui présente ce plan de filière. Les objectifs présentés dans le plan vont induire des travaux qui commenceront dès le début de l’année 2018. »

« Un travail de concertation »

Ce document « a nécessité un travail de concertation important […] dans un délai très court, ajoute Inaporc. Ce plan a reçu l’aval de tous les maillons de la filière porcine française des fabricants d’aliments, des éleveurs, des coopératives, des abatteurs-découpeurs, des transformateurs, des distributeurs (GMS, artisans) et des restaurateurs de la restauration collective. »

Ce plan est se compose de sept grands chapitres :

  • Renforcer la compétitivité de la filière porcine française et enrayer la baisse de la consommation ;
  • Une nouvelle segmentation du marché du porc ;
  • Améliorer l’offre proposée aux consommateurs ;
  • Consolider l’excellence de la filière française ;
  • Développer un plan stratégique pour l’exportation ;
  • Mieux positionner la filière française au regard du droit de la concurrence ;
  • Assurer une concertation avec les associations représentant la société civile et les autres filières de l’agroalimentaire.

« Répondre à tous les marchés »

L’interprofession met l’accent sur la nécessité que les « évolutions proposées puissent trouver un positionnement réel face à la demande du marché, que ce soit sur le plan national ou international, de manière à ce que les efforts qui seront consentis par tous puissent être pris en compte économiquement. Des bilans intermédiaires avant l’échéance de cinq ans seront régulièrement réalisés afin de confirmer ou modifier les orientations retenues. »

Face aux attentes sociétales

Inaporc propose également que les réponses des professionnels aux différentes attentes sociétales « fassent l’objet d’une large concertation entre les interprofessions des viandes et des organisations représentatives de la société civile (associations de consommateurs, associations environnementales, associations de défense du bien-être animale, associations caritatives). Cette démarche donnera lieu à la constitution d’un comité de liaison dès le début de l’année 2018. »

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