Alors que les abattages d’ovins de réforme restent stables, ceux d’agneaux ont bondi de plus de 5 %, en nombre de têtes, en janvier et février 2019 par rapport à la même période l’an dernier. Le cours de l’agneau, qui accompagne cette hausse saisonnière, est en recul de 5,4 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Situé à hauteur de 5,76 €/kg de carcasse en février, il se redresse au début de mars.

Consommation en hausse

En janvier 2019, les importations d’animaux vivants, notamment en provenance des Pays-Bas, ont chuté de plus de moitié en tonnes-équivalent carcasse (tec). À l’inverse, les importations de viande ovine, de l’Espagne et du Royaume-Uni, ont augmenté de 7 % en tec pour permettre de satisfaire une consommation nationale apparente (1) en hausse de 6,5 % par rapport à janvier 2018.

De son côté, l’exportation marque le pas. Les ventes d’ovins vivants et de viande ovine hors de nos frontières sont en recul, respectivement de 1 et 18 % par rapport à janvier dernier.

Retrouvez la note d’Infos rapides du ministère.

A. Courty

(1) Consommation apparente = abattages sur le territoire + importation de viande ovine – exportation de viande ovine (en tec).