L’an passé, « les exportations d’agneaux vivants dépassent de 8 % le niveau de 2018 avec, en plus des destinations traditionnelles que sont l’Espagne et l’Italie, des ventes ponctuelles vers Israël », indique Agreste, dans une note publiée le 28 février 2020. En parallèle, les importations françaises ont reculé de 0,5 % par rapport à 2018. « Les achats en provenance du Royaume-Uni augmentent (+7 %) alors que ceux en provenance de l’Irlande, de la Nouvelle-Zélande et de l’Espagne reculent. »

En décembre 2019, les exportations d’animaux issus des bassins laitiers se sont montrées particulièrement dynamiques. « Avec plus de 191 000 agneaux exportés, elles dépassent de 7 % le niveau de 2018. Cette hausse concerne essentiellement l’Italie (+86 % sur un an), alors que les ventes vers l’Espagne, première destination traditionnelle des agneaux de lait français, sont en hausse de 1 % sur la période. »

Cours soutenus

En janvier 2020, « le cours moyen de l’agneau reste soutenu, affirme Agreste. Il entame sa baisse saisonnière, mais est nettement supérieur aux niveaux de janvier 2019 et de la moyenne quinquennale. La baisse de l’offre disponible sur le marché français permet ainsi de limiter la baisse des prix. » En effet, avec près de 245 000 têtes, les abattages d’agneaux sont en retrait de plus de 5 % par rapport à janvier 2019. Les abattages d’ovins de réforme sont, quant à eux, en repli de 1,2 % en têtes.

V. Gu.