Alors que les massifs de l’est de la France (Jura et Savoie) ont su « concilier volume, prix du lait et revenus des éleveurs grâce à la montée en puissance de leurs AOP (1) et IGP (2) », seul un quart du lait collecté dans le Massif central est commercialisé sous AOP, et « valorisé à des prix bien inférieurs à ceux de la Savoie et de la Franche-Comté », estime l’Institut...
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