La maladie de Newcastle est classée réglementairement en France comme danger de première catégorie et donne lieu à une intervention de l’État pour assainir les éventuels foyers. Dans le cas présent, les 9 000 pigeons de l’élevage (1) vont être euthanasiés sur le site de l’exploitation. Les cadavres sont destinés à l’équarrissage.

Une zone de surveillance

Le préfet du Nord a également mis en place des mesures de restriction des mouvements d’animaux et des produits dans des zones de 3 et de 10 km autour du foyer. Une partie de cette zone impacte le territoire belge. Une surveillance renforcée des volailles y sera également conduite. Ces mesures pourront être levées au plus tôt 30 jours après assainissement de l’exploitation.

Une enquête épidémiologique va être conduite par les services vétérinaires du département afin de déterminer l’origine de ce foyer. Il est demandé aux éleveurs de la région de faire preuve de la plus grande vigilance et de signaler tout signe clinique suspect sur leurs volailles. La préfecture rappelle également l’importance du respect des mesures de biosécurité.

(1) Dans sa notification à l’OIE, la direction générale de l’alimentation a déclaré l’abattage de 12 000 pigeons.