« Nous savons que le représentant de la France au comité permanent ne soutient pas la demande de révision de la Convention de Berne à propos du loup, s’agace la Confédération paysanne, dans un communiqué publié le 22 novembre 2018. Encore une fois, c’est la position du ministère de la Transition écologique, qui préfère voir des prédateurs dans les campagnes plutôt que des paysans et paysannes, qui l’a emporté. »

« Besoin d’actes »

Faisant suite aux propos de Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, promettant de « porter le sujet (du déclassement du loup d’espèce strictement protégée en espèce simplement protégée, NDLR) au niveau européen », le syndicat dénonce « un double discours du gouvernement. Après le choc de la présentation du projet de révision des indemnisations, les éleveurs et éleveuses ont aujourd’hui urgemment besoin d’actes et non de belles paroles ».

V. Gu.