Cet arrêté est paru en juillet dernier. Les trois associations estiment « que ce plafond est disproportionné et que les nouvelles dispositions autorisant la destruction du loup contreviennent aux conditions strictes permettant de déroger à la protection de cette espèce protégée. »

FNE, Humanité & Biodiversité et la LPO restent sur leur ligne habituelle. Elles considèrent que « l’efficacité des tirs de destruction n’est toujours pas avérée », préférant miser sur « l’amélioration de la protection ».