Le premier arrêté fixe le cadre général dans lequel les autorisations de tirs de loups peuvent être délivrées par les préfets et le deuxième fixe à 36, le nombre de loups susceptibles d’être abattus durant la campagne de 2015-2016.

Le Conseil d’État a écarté les critiques des associations concernant le deuxième arrêté « eu égard à la croissance soutenue de la population de loups et à l’augmentation des dégâts causés aux troupeaux sur la période récente. »

Le Conseil d’État estime que le plafond de 36 loups pour la campagne de 2015-2016 ne nuit pas au maintien, dans un état de conservation favorable de la population de loups en France.