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La collecte accuse une nouvelle baisse en mai

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Lait de vache - La collecte accuse une nouvelle baisse en mai
« En mai 2020, la collecte de lait est hétérogène d’un bassin à l’autre », indique Agreste dans sa dernière note de conjoncture, publiée le 13 juillet 2020. © C. Faimali/GFA

En France, la collecte de lait de vache affichait un recul de 1,9 % en mai 2020 par rapport à mai 2019, selon les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture. Les mesures mises en place pour lutter contre la pandémie de coronavirus s’ajoutent à la sécheresse printanière, qui avait déjà freiné la production au mois d’avril.

« En cumul de janvier à mai, le volume collecté s’élève à 10 513 millions de litres, en hausse de 0,9 % par rapport à l’an passé », rapporte Agreste, le service statistique du ministère de l’Agriculture dans sa note d’Infos rapides diffusée le 13 juillet 2020.

En mai 2020, « la collecte de lait de vache recule dans tous les bassins, notamment dans le bassin Sud Ouest (–5,2 %), excepté dans le bassin Grand Est où elle progresse lentement (+0,8 %) et le bassin Centre (+1,3 %) », détaille l’organisme.

> À lire aussi : Sécheresse, la collecte de lait de vache a réculé en avril (18/06/2020)

Recul global du prix du lait standard

Sur le cinquième mois de l’année, le prix du lait standard (TB 38 g/l ; TP 32 g/l) conventionnel (hors bio et AOP/IGP) baisse de 2,0 % sur un an pour s’établir en moyenne à 320 €/1 000 litres. Concernant le lait de vache bio, le prix standard s’élève à 416 €/1 000 litres sur la même période, en hausse de 8 €/1 000 litres par rapport à mai 2019.

Tous types de lait confondus (conventionnel, bio et AOP/IGP), « le prix standard s’établit à 338 €/1 000 litres, en retrait de 1,3 % par rapport à l’an passé, indique Agreste. Le prix à teneurs réelles recule de 2,4 %, évalué à 357 €/1 000 litres. »

« Les fabrications orientées à la baisse »

Concernant les produits industriels, « les fabrications de matières grasses reculent de 4,3 % et celles du séchage de poudre de lait de 10,9 %. Les fabrications de caséines et caséinates progressent de 1,3 % et celles de poudre de babeurre de 1,6 %, tandis que celles de poudre de lactosérum reculent de 4,3 % », poursuit le service du ministère de l’Agriculture.

S’agissant des produits frais, « les fabrications de lait conditionné progressent de 3,3 % sur un an, tandis que celles de yaourts et desserts lactés reculent de 2,4 % et celles de crème conditionnée de 8,1 % », complète Agreste.

En fromages, la plupart affiche des productions en retrait. « Les fabrications de fromages frais reculent de 2,8 %, celles de fromages à pâte molle de 5,2 %, mais les baisses sont plus marquées pour les fabrications de fromages à pâte pressée non cuite (–13,1 %), celles des fromages à pâte persillée (–5,8 %) ou encore celles de fromages à pâte filée en baisse de 27,5 % », informe Agreste.

Lucie Pouchard

La collecte de lait de chèvre en hausse, celle de brebis en retrait

En mai 2020, « la collecte de lait de chèvre progresse de 3,2 % sur un an tandis que celle de lait de brebis recule de 6,3 % », renseigne Agreste, dans sa note de conjoncture publiée le 13 juillet.

Sur la même période, les fabrications de lait de chèvre conditionné affichent une hausse de 30,5 % sur un an et celles de yaourts et lait fermentés augmentent de 7,2 %. « Les fabrications de fromages pur chèvre restent stables (+0,4 %) et les fabrications de bûchettes progressent de 6,6 % », rapporte le service du ministère de l’Agriculture.

Des fabrications de fromages au lait de brebis hétérogènes

S’agissant des fabrications de fromages de lait de brebis, « elles sont très disparates par rapport à mai 2019, fait savoir Agreste. Celles de fromages pur brebis baissent de 6 % et celles de roquefort reculent de 20,2 % tandis que les fabrications d’ossau iraty progressent de 12,4 % et celles des autres pâtes pressées non cuites de 2,7 %. »

La collecte de lait de chèvre en hausse, celle de brebis en retrait

En mai 2020, « la collecte de lait de chèvre progresse de 3,2 % sur un an tandis que celle de lait de brebis recule de 6,3 % », renseigne Agreste, dans sa note de conjoncture publiée le 13 juillet.

Sur la même période, les fabrications de lait de chèvre conditionné affichent une hausse de 30,5 % sur un an et celles de yaourts et lait fermentés augmentent de 7,2 %. « Les fabrications de fromages pur chèvre restent stables (+0,4 %) et les fabrications de bûchettes progressent de 6,6 % », rapporte le service du ministère de l’Agriculture.

Des fabrications de fromages au lait de brebis hétérogènes

S’agissant des fabrications de fromages de lait de brebis, « elles sont très disparates par rapport à mai 2019, fait savoir Agreste. Celles de fromages pur brebis baissent de 6 % et celles de roquefort reculent de 20,2 % tandis que les fabrications d’ossau iraty progressent de 12,4 % et celles des autres pâtes pressées non cuites de 2,7 %. »

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