« Il y a une forte interdépendance entre les maillons de la production et de la transformation. Les entreprises se sont engagées à tout mettre en œuvre pour améliorer la qualité de leurs échanges avec les producteurs », promet Robert Brzusczak, lors de l’assemblée générale de la Fnil ce jeudi 31 mai à Paris.

Celui qui est aussi directeur général adjoint du groupe Savencia estime que « la constitution des organisations de producteurs (OP) avec leurs nouvelles prérogatives répond à la nécessité de favoriser un équilibre économique, évitant de parler en permanence de rapport de force. Ces OP sont nos interlocuteurs, et ils doivent trouver leur place dans le tissu interprofessionnel. »

« Rester dans la course »

Si Robert Brzusczak reconnaît « la priorité de retrouver de la valeur sur le marché intérieur », il botte en touche au sujet de la construction du prix à partir des coûts de production, promis par le projet de loi issu sur l’agriculture issu des États-généraux de l’alimentation. « L’essentiel est la recherche permanente des performances économiques […] pour rester dans la course face à nos compétiteurs internationaux, notamment ceux de l’Europe du Nord. »

Le président de la Fnil souligne l’ambition des industriels privés de « continuer la croissance de nos débouchés à l’exportation et particulièrement au grand export. Même s’il est mouvementé, le marché mondial offre de réelles opportunités économiques. »

V. Gu.