À la fin de novembre, le préfet coordonnateur du plan loup a pris un arrêté pour autoriser les tirs de défense simple contre les loups. Dans le même temps, tout tir de prélèvement était suspendu puisque la veille le prélèvement du 51e loup de l’année avait eu lieu.

Aujourd’hui, plus de 1 460 tirs de défense simple sont en vigueur, et cela inquiète l’association en charge de la protection des grands prédateurs. « L’Etat français met potentiellement et sciemment en danger grave l’état de maintien en état de conservation de l’espèce dans son aire de répartition naturelle », estime Férus qui a déposé une plainte auprès de la Commission européenne.