« La Région Nouvelle-Aquitaine représente 35 % des effectifs caprins, suivie de la Région Occitanie avec 14 % des effectifs, estime le ministère dans sa note d’Infos rapides mise en ligne le 22 mars 2019. Les Régions Auvergne-Rhône-Alpes et Pays de la Loire suivent avec 13,6 % et 12 % du cheptel. Après la chute de la collecte laitière entre 2011 et 2012, les livraisons sont reparties à la hausse à compter de 2014. En 2018, elles poursuivent leur augmentation : +2,7 % sur un an. »

Une dynamique européenne

Au niveau européen et en 2018 toujours, la Grèce, avec plus de 3,7 millions de têtes, et l’Espagne, avec près de 2,8 millions de têtes, détiennent toujours les deux plus gros cheptels caprins. Celui de la Grèce a reculé depuis 2011, alors que ceux de l’Espagne (+3 %), de la Roumanie (+31 %), et de l’Italie (+3 %) progressent. « Ces évolutions contrastées ont ainsi conduit à inverser la situation de la France et de la Roumanie, en termes d’effectifs. »

Ces évolutions auront une incidence sur la production de viande caprine en 2019. « Compte tenu des effectifs présents dans les exploitations françaises et de la dynamique de consommation, la production devrait se maintenir en 2019, estime le ministère. L’Espagne et la Roumanie prévoient une hausse de leur production, alors que » l’Italie table sur un repli, les données pour la Grèce n’étant pas connues.

E.R.
Votre analyse du marché - Ovins

Demande en perte de vitesse

La demande en agneaux et brebis ralentit, car après les vacances, les ménages doivent faire face aux dépenses de la rentrée des classes. Les nombreuses promotions (porcs, foires aux vins…) détournent aussi l’attention des consommateurs de la viande d’agneau. Bref, le commerce est plus compliqué.