En 2017, les importations algériennes de broutards français avaient diminué de 45 %. En cause, la restriction des mouvements d’animaux sur le territoire algérien, entre avril et septembre, faisant suite à des épisodes de fièvre aphteuse. Ce scénario pourrait se reproduire cette année, en lien avec la découverte d’un foyer de fièvre aphteuse dans le nord du pays. Le 28 juin 2018, les services vétérinaires algériens ont confirmé la fermeture du marché aux importations de bovins vivants et ont demandé qu’aucune expédition n’ait lieu.

Un bon début d’année

« L’année 2018 avait pourtant bien commencé, avec 15 000 mâles de plus de 300 kg expédiés entre janvier et avril (contre 6 000 sur la même période en 2017), et 3 000 broutards plus légers », commente Germain Milet, du service de l’économie de l’Institut de l’élevage.

V.S.