« Cette expérimentation ne sera pas mise en place, ni financée dans le cadre du plan national loup et activités d’élevage », affirme Jean-Paul Celet, préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et coordonnateur du plan national loup, dans une lettre publiée le 11 mars 2020.

La déclaration du préfet fait suite à sa proposition de tester la phéromone apaisante ovine (SAP) sur les cheptels ovins pâturant au cœur des parcs nationaux dans un contexte de prédation. Elle avait été présentée aux membres du groupe national loup le 14 février 2020, provoquant la colère des éleveurs.

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« Aucune cohabitation n’est possible »

Dans un communiqué publié ce jeudi 12 mars 2020, la Coordination rurale estime que « le consensus syndical a fait entendre raison au préfet ». Le syndicat espère aussi que « l’union de la représentation agricole sur des positions fortes pourra infléchir les orientations du plan national loup et faire admettre à l’État la nécessité d’exclure le loup de la convention de Berne et de la directive habitat-faune-flore, car aucune cohabitation n’est possible. »

V. Gu.