« Le commerce de bovins vifs, allant du veau laitier non sevré au reproducteur en passant par les bovins à engraisser ou prêts à abattre, est en croissance régulière depuis 2012 », observe Germain Milet, économiste à l’Institut de l’Élevage lors d’un webinaire le jeudi 28 mai 2020.
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