« La visite sanitaire sera obligatoire à partir du 1er janvier 2019, sur un rythme biennal ; pour ce qui est de son contenu, il est en cours de définition », précise le ministère. L’arrêté qui l’instaure est en cours de signature, et devrait paraître avant le 15 novembre 2018, et la note de service qui l’accompagne est attendue pour la fin de l’année.

Dans un communiqué du 17 juillet, la Fédération nationale du cheval (FNC) se félicite « pleinement » de cette décision. « Les enjeux sanitaires sont avant tout collectifs et le suivi sanitaire des lieux de détention par un vétérinaire habilité, désigné par l’exploitant agricole, est incontournable pour avoir des équidés en bonne santé mais aussi pour limiter la contamination à la fois au sein du lieu de détention et entre lieux de détention », explique-t-elle.

La FNC réclame également que cette visite soit étendue aux questions de bien-être animal, « à l’heure du déploiement de la charte nationale pour le bien-être équin ».

Section équine au sein du FMSE

Toujours sur le plan sanitaire, la FNC demande maintenant à la DGAL « de pouvoir faire évoluer [la] catégorisation » des herpèsviroses, « afin de mettre en place une section équine au sein du Fonds de mutualisation du risque sanitaire et environnemental (FMSE). Une telle section spécialisée permettrait, dès lors, de décider avec les agriculteurs professionnels du cheval, des programmes et barèmes d’indemnisation des pertes subies lors d’incidents sanitaires ou environnementaux. »

E.C.