C’est « un projet cohérent, porteur de dynamisme économique, d’activité pour la région, et entièrement conçu dans le respect des normes environnementales et du bien-être animal », affirme le syndicat. Et, dans son communiqué du 10 août 2016, il appelle les pouvoirs publics et les acteurs impliqués localement, à agir en faveur du développement du centre.

Le syndicat rappelle que les principaux porteurs du projet sont des éleveurs de la Creuse et de Corrèze en quête d’un débouché alternatif à leur production. Selon lui, la construction du site serait appuyée par l’État et les collectivités publiques, « conscientes de l’intérêt de mise en commun de moyens pour créer ces places d’engraissement. »

« Insuffler une perspective »

Si la FNB est favorable à ce projet, c’est aussi parce qu’elle estime que l’élevage allaitant traverse tant de difficultés économiques qu’il est nécessaire de développer de nouvelles « solutions de diversification, de générer une dynamique locale, et d’insuffler une perspective. » Ce centre vise une production de 1 400 bovins finis par an, avec un débouché assuré par la contractualisation.

L’exploitation suscite conflits et oppositions, et la FNB s’interroge sur ce que recherchent ses détracteurs. « On a peine à le comprendre, si ce n’est au final de vouloir faire disparaître l’élevage en France, sans même mesurer que cela favoriserait l’importation des produits de l’autre bout de la planète, avec là de vraies interrogations sur les normes de production », lance le syndicat.

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