« Avec l’économie chinoise qui ralentit, la demande en protéine animale va suivre la même voie, mais, dans l’absolu, l’augmentation de la demande chaque année reste énorme » explique la Rabobank dans un document publié le 1er mars. Pour la banque néerlandaise, la Chine va conforter sa place de premier importateur de viande dans le monde.

Baisse de la production chinoise de viande bovine et de volaille

À l’augmentation de la demande chinoise, vient s’ajouter un phénomène de restructuration des filières du pays. Pour le porc, la production chinoise va être remodelée dans les années à venir. Les unités de production vont se développer dans le Nord et le Nord-Est alors que celles du Sud, proches des lacs et rivières, vont être restreintes.

Pour le secteur de la viande bovine, la Rabobank annonce une baisse de la production en 2017, avant une hausse de 1 à 2 % chaque année jusqu’en 2020. « La demande en viande bovine devrait dépasser la production nationale » commente la banque. Elle précise que les importations devraient représenter 20 % de la consommation nationale en 2020.

Concernant la volaille, la production devrait diminuer du fait d’un niveau faible du cheptel reproducteur et des restrictions commerciales sur ces animaux.

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Cours reconduit à Plérin

Le prix de base du porc affiche 1,224 €/kg ce jeudi 14 octobre 2021, au Marché du porc breton (MPB) de Plérin, dans les Côtes-d’Armor.