Férus et l’Aspas soulignent qu’elles ne veulent pas « discuter d’un nombre inutile de loups à abattre et encore moins de servir de caution au gouvernement par leur présence ». Avant de quitter la réunion, les associations ont demandé « à l’État français de développer une politique novatrice et audacieuse permettant une protection efficace des troupeaux et une cohabitation pérenne et harmonieuse entre l’homme et les grands prédateurs ». En sortant de la salle, les associations entendent ainsi protester « contre cette politique de “mort annoncée” qui ne résoudra aucun problème », déclarent-elles.