En novembre 2017, avec plus de 1,2 million de têtes, le cheptel caprin français est en hausse de plus de 1 % par rapport à 2016, estime Agreste, dans sa dernière note de conjoncture. L’effectif de femelles reproductrices a augmenté de plus de 2 % sur un an.

Chez nos voisins européens, le cheptel caprin recule en Grèce mais progresse en Roumanie, qui reste le troisième pays producteur de caprins de l’Union européenne, dépassant ainsi la France, reléguée à la quatrième place. En 2018, les productions de viande devraient reculer en Grèce et augmenter dans les autres pays européens.

La production s’effrite, mais le commerce progresse

Après un pic de production en 2016, la production caprine française s’établit à 688 000 têtes en 2017, soit un retrait de 6,6 % par rapport à 2016. Les abattages de chevreaux ont reculé de 7,4 % en un an, et ceux de chèvres de réforme de 3,3 %. En poids, la production caprine française recule de 5,4 %, mais reste majoritairement tournée vers le marché intérieur.

Dans un contexte d’augmentation des disponibilités dans les élevages, le solde du commerce extérieur d’animaux vivants est en hausse. Les exportations de viande caprine progressent de 7,8 % et les importations, peu importantes, de 8,2 %. En conséquence, l’excédent commercial de viande caprine s’améliore. La hausse des effectifs de femelles devrait conduire à une progression de la production caprine en 2018, estimée à environ 2 %.

Votre analyse du marché - Ovins

Bon commerce

Les ventes de viande ovine vont bon train dans les GMS et les boucheries en raison d’une météo favorable aux grillades prévue pour le long week-end de la Pentecôte.