La découverte de foyers de fièvre aphteuse dans le nord de l’Algérie à la fin de juin avait provoqué l’arrêt des importations de bovins vivants. L’expédition de bovins d’engraissement et de reproducteurs hexagonaux est de nouveau possible.

Conditions draconiennes

« Il est très compliqué de se positionner sur ce marché, car les conditions d’envois sont drastiques, avertit Sylvain Bleubar, le directeur de la Fédération française des commerçants en bestiaux. Les animaux doivent être valablement vaccinés contre les sérotypes 4 et 8 de la FCO et un test PCR avec un résultat négatif doit être réalisé avant leur départ. Or, les cas positifs sont très nombreux depuis quelques mois. Récemment, sur un lot de 170 bovins, 110 sont ressortis positifs. »

Les exigences des autorités sanitaires algériennes n’empêchent cependant pas la reprise des expéditions. « 4 500 broutards pourraient être expédiés en décembre », estime Sylvain Bleubar.

Valérie Scarlakens