Ce montant, doublé des contributions nationales des États membres, s’appliquera aux programmes apicoles nationaux à partir du 1er août 2019, jusqu’au 31 juillet 2022.

« Ces programmes sont conçus par les États membres en coopération avec les acteurs du secteur apicole au niveau national, dans le but d’améliorer les conditions du secteur de l’apiculture, et la commercialisation de leurs produits, explique la Commission dans un communiqué. Les mesures comprennent, par exemple, la formation des apiculteurs, l’accompagnement à la création d’une entreprise apicole, le soutien à la lutte contre les parasites nuisibles aux ruches, et le soutien à la recherche ou aux mesures visant à améliorer la qualité du miel. »

En 2018, l’UE comptait plus de 17,5 millions de ruches pour 600 000 apiculteurs. L’apiculture est pratiquée dans tous les États membres de l’UE qui est le deuxième producteur de miel au monde.