Dans leur note commune de conjoncture diffusée ce 21 mars 2017, Coop de France nutrition animale et le Snia constatent que « la production globale d’aliments composés enregistre une hausse de 5,6 % en janvier 2017 par rapport à janvier 2016 ». Les deux organisations attribuent cette remontée pour une moitié au secteur des ruminants (+17,5 % pour le mash, +7,5 % pour les aliments pour bovins, +14,1 % pour les ovins et + 13,4 % pour les caprins).

Du mieux en volailles

L’autre moitié de cette progression est liée au secteur de la volaille : +11,1 % pour le poulet de chair et +7,2 % pour les pondeuses. « À l’inverse, les aliments pour dindes s’inscrivent en recul de 1,5 % et ceux pour canards à rôtir de 5,1 %. En porcs, les hausses en porcelets (+3 %) et truies (+4,3 %) compensent la baisse en engraissement (–1,3 %). En lapins, la baisse se limite à 1,5 % », estiment Coop de France nutrition animale et le Snia.

Depuis le début de la campagne, en juillet, les fabrications restent en baisse : de 2,3 %. Les secteurs les plus touchés sont ceux des porcs et des bovins (–4,5 %) tandis que les volumes de mash (+6,3 %), ceux pour les ovins (+7,9 %) et les caprins (+5,5 %) progressent sensiblement. Le secteur de la volaille est toujours en retrait, de 1,6 %, « sous l’effet principalement des baisses d’activité en palmipèdes gras (–10,3 %) et à rôtir (–4,9 %) ainsi qu’en pintades (–3,6 %). »