Sur les onze premiers mois de 2016, l’activité recule de 4,7 %. « La fabrication d’aliments pour bovins a chuté de 10,2 % tandis que celle de mash a progressé de 4,8 % », constatent Coop de France nutrition animale et le Snia dans leur note de conjoncture publiée le 23 janvier 2017.

Baisse générale

Les tonnages d’aliments pour porcs baisse de 4,3 % et ceux pour les volailles de 4 %, les trois quarts de ce repli s’expliquant par l’effondrement du marché des palmipèdes gras (–25,3 %, –230 000 t) à cause de la grippe aviaire. Les tonnages d’aliments pour dindes (+2,5 %), ovins et caprins (+2,1 %) sont les seuls à progresser.

« Les volumes d’aliments pour volailles progressent globalement de 2,3 % [en novembre 2016 comparé à ceux de 2015] avec des hausses dans toutes les catégories hormis celle des palmipèdes, en baisse de 3,4 % », observent Coop de France nutrition animale et le Snia.

En novembre, le recul des bovins s’atténue

Concernant les porcins, tonnages s’affichent en recul : de 1,7 % pour les aliments pour porcs et de 2,3 % pour les truies. « En bovins, le recul de la production s’atténue (–1,8 %) grâce à une reprise de 6,3 % en bovins à viande, tandis que les mashs s’inscrivent en progression de 13,9 %. »

Sur les cinq premiers mois de la campagne de 2016-2017, la production d’aliments pour bovins recule de 9,3 %. La baisse est un peu plus forte pour les laitières : – 11,3 %. Les porcs affichent « dans leur ensemble une baisse de 5,8 %. L’activité en volailles diminue de 2,7 % : – 2,2 % en poulet, – 10,1 % en palmipèdes mais +2,5 % en dinde. »