Au début de mars 2020, beaucoup de voyants s’affichaient au vert pour la production ovine. Les prix étaient déjà élevés par rapport aux années précédentes et les éleveurs, habitués à l’envol des cotations dans le mois qui précèdent Pâques, se réjouissaient par avance. Le Covid-19 est venu anéantir leurs espoirs.
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