« Les conditions d’abattage sont fondamentalement liées aux conditions dans lesquelles travaillent les salariés. » Selon la CGT, l’amélioration du bien-être animal passerait par une amélioration des conditions de travail des ouvriers. La vidéosurveillance viendrait, au contraire, dégrader un peu plus l’environnement de travail et serait donc contre-productive.

Ne pas céder au battage médiatique

L’amendement prévoyant l’installation de caméras dans les abattoirs, à l’issue d’une période d’expérimentation, a été adopté le 12 janvier 2017. Le syndicat reproche au gouvernement une décision populiste à l’approche d’échéances électorales majeures. La CGT se dit prête à continuer d’être force de propositions porteuses de véritables améliorations pour les hommes et les animaux.

V.S.