Se sont succédés au fil des semaines des dirigeants d’abattoirs, des associations de protection des animaux, des vétérinaires, l’Administration, des syndicalistes agricoles, des dignitaires religieux, des chercheurs, et le ministre de l’Agriculture. Tous ont exposé leur point de vue sur le bien-être animal dans les abattoirs.

Des propositions à venir

Les députés ont mis l’accent sur les besoins en formation du personnel des abattoirs, l’installation de caméras de surveillance, le matériel à disposition des abattoirs, et la nécessité pour certaines structures d’investir. Ils s’interrogent aussi sur les missions d’inspection de l’Administration, et leur faisabilité. L’abattage rituel a soulevé de nombreux débats.

Hélène Chaligne, avec l’AFPJournaliste au service de l’élevage