Selon le Gnis (groupement national interprofessionnel des semences et plants), le syndicat agricole a « plusieurs fois saisi le Conseil d’État pour contester cette représentativité et a toujours été débouté ».

Par ailleurs, le Gnis assure que dans le cadre de la préparation du plan de filière « dans les délais contraints fixés par le gouvernement », il a « tout fait pour associer des acteurs de la filière semences qui ne sont pas membres de l’interprofession. « Il a ainsi invité la Confédération paysanne, la Coordination rurale, la Fnab, l’Itab, le syndicat des trieurs à façon (Staff), la grande distribution ou les organisations de consommateurs. »

« Tous ces acteurs ont pu s’exprimer par écrit ou par oral à chaque étape de ce plan de filière », insiste aussi le Gnis rappelant qu’il « a mis en ligne en janvier le plan pendant trois semaines pour recueillir toutes les observations et critiques ».

Concernant l’indépendance et l’impartialité du Soc (Service officiel de contrôle et de certification), le Gnis assure « qu’aucun élément adressé par le ministère de l’Agriculture ne va pas dans le sens d’une séparation du Gnis des missions exercées par le Soc. Toutes les procédures mises en place permettent de prévenir tout conflit d’intérêts. »

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Semences : les trieurs à façon veulent entrer au Gnis (19 juin 2018)

I.E.