Baisse inédite des surfaces

Cela a été possible notamment grâce à « une baisse inédite des surfaces de production de semences pendant trois années consécutives ». Sur l’ensemble de l’Union européenne, les surfaces ont baissé de 40 % en trois ans. En France, elles sont passées de plus de 93 333 ha en 2014 à 58 000 en 2017.

Demande stable, voire en hausse

« Par ailleurs, la demande de nombre de doses en maïs grain et fourrage devrait rester stable en Europe de l’Ouest après deux années de baisse, et devrait se maintenir voire augmenter en Europe centrale et en Europe de l’Est », précise Guillaume Le Duff.

Rendements autour des objectifs

Concernant les rendements, les récoltes toujours en cours devraient permettre d’atteindre 100 % des objectifs en France. En Europe centrale, quelques accidents liés à la sécheresse et aux fortes températures sont notés.

« Correcte en Ukraine, la récolte sera sans doute plus loin des objectifs en Russie. Ces deux pays, de plus en plus demandeurs en semences de qualité, représentent un débouché important pour les semences de l’UE », précise l’interprofession.

F.M.