Face à la prolifération « préoccupante » des cyanobactéries dans les milieux aquatiques, l’Anses (1) souligne « la nécessité de maîtriser et réduire les apports en nutriments (azote et phosphore) dans les eaux impactées par les activités humaines (effluents d’élevage, compost, boues de station de traitement des eaux usées, engrais épandus sur les sols, rejets d&rsquo...
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