« Nous voulons aider les producteurs à garder la main pour choisir leurs itinéraires techniques, sans se laisser imposer de cahiers des charges par la distribution », a affirmé Bruno Darnaud, le président de l’AOP (association d’organisations de producteurs) Pêches et Abricots de France lors de la conférence de lancement de saison du 25 mars 2021.

Nouveau segment de marché

Entre le conventionnel et le bio, des enseignes sont convaincues qu’il est possible d’identifier et de revaloriser des fruits produits avec moins de pesticides, à des coûts moindres qu’en bio. Elles veulent tester ce nouveau segment dès cet été.

Impact sur le rendement et les coûts

De son côté, l’AOP a embauché une ingénieure qui va mener des essais avec des producteurs. Sur six parcelles de pêches et quinze d’abricots, ils vont comparer deux itinéraires avec une moitié de parcelles en agriculture raisonnée et l’autre protégée uniquement par des moyens de biocontrôle à partir du stade des petits fruits. L’objectif est d’évaluer l’impact sur le rendement et le coût.

Frédérique Ehrhard