« La demande de tomates serait en effet en retrait sur celle de 2017 depuis janvier 2018 selon FranceAgriMer, rapporte le ministère de l’Agriculture dans sa dernière note d’Infos rapides. Les prix se sont nettement dégradés en avril. Les volumes bien présents, en dépit de la baisse de l’offre sur un an, se sont difficilement écoulés. »

Crise conjoncturelle à répétition

Bilan, la tomate a été déclarée en crise conjoncturelle pendant une quinzaine de jours en avril, puis pendant la quasi-totalité du mois de juin, malgré le retour d’une météo plus favorable à la consommation. Après un léger mieux en juillet, les cours se sont retrouvés au niveau de 2017, avant de replonger du 10 au 27 août, à la suite d’apports importants.

De « juin à août 2018, les cours de la tomate en frais ont été en moyenne inférieurs de 15 % à ceux de 2017 et de 16 % à la moyenne de 2013 à 2017, poursuit le ministère. Selon les estimations, au 1er septembre 2018, la stabilité sur un an des surfaces nationales implantées en tomates pour le marché du frais, 2 300 ha, est confirmée, mais avec un léger repli pour les surfaces de plein air. »