« Nous sommes dans une économie de guerre, lâche Josselin Saint-Raymond, le directeur de l’Association nationale pommes poires (ANPP). C’est la crise la plus grave qu’on ait à affronter. Durant la Seconde Guerre mondiale, la population rurale était plus nombreuse, le travail pouvait continuer à se faire. Aujourd’hui, la part de la population qui s’occupe de la production agricole est faible. »
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