L’année écoulée se classe deuxième, à seulement 0,04°C derrière 2016, qui reste l’année la plus chaude, mais marquée par un épisode El Niño particulièrement intense, courant saisonnier équatorial chaud du Pacifique. Selon la Nasa, en 2016, cet El Niño exceptionnel avait augmenté la température mondiale de 0,2°C.

0,6°C au-dessus de la moyenne

Les cinq années les plus chaudes ont toutes eu lieu ces cinq dernières années, où le mercure est monté entre 1,1 et 1,2°C au-dessus de la température de l’ère pré-industrielle, a précisé Copernicus dans un communiqué. La décennie 2010-2019 a également été la plus chaude depuis le début des mesures.

En 2019, la température a atteint 0,6°C de plus que la moyenne de la période allant de 1981 à 2010. « 2019 a encore été une année exceptionnellement chaude, en fait la deuxième la plus chaude dans le monde selon nos bases de données, avec de nombreux mois qui ont battu des records », a commenté Carlo Buontempo, du service européen Copernicus pour le changement climatique.

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L’Europe a elle enregistré l’an dernier sa température la plus élevée, juste devant 2014, 2015 et 2018. Copernicus constate que les concentrations de dioxyde de carbone dans l’atmosphère ont continué à augmenter. En France, 2019 monte sur la troisième marche du podium des années les plus chaudes depuis 1900. Elle se termine par un mois de décembre chaud et humide.

AFP