Dans l’avis adopté le 25 octobre 2017 et diffusé à la presse le 30 octobre 2017, le Ceser propose à la région :

  • D’accroître l’appui au développement de start-ups, notamment dans les domaines de la réalisation d’analyses de cycle de vie ainsi que la labellisation et la certification de produits biosourcés ;
  • D’amplifier les mesures spécifiques de soutien à la recherche et développement dans le secteur de la chimie du végétal ;
  • D’améliorer la connaissance des ressources de biomasse disponibles dans l’Île-de-France ;
  • D’encourager le développement des formations initiales et continues ;
  • De lancer un appel à projets pour accroître la valorisation des déchets urbains d’origine carbonée.

« Les perspectives liées à l’exploitation de la biomasse disponible dans l’Île-de-France sont nombreuses […], estime le Ceser. Elle offre également des perspectives de développement d’emplois peu délocalisables. Toutefois, l’Île-de-France qui produit de la biomasse en quantité ne dispose pas, sur son territoire, de tous les outils de transformation souhaitables. Une partie de sa production est donc transformée hors de son territoire ou demeure tout simplement inexploitée. »