Dans une note Agreste publiée le 14 juin 2017, le ministère de l’Agriculture estime que, malgré les intempéries, notamment le gel et les orages, la production est globalement à la hausse de 8 %. « Un tri important a été réalisé pour les cerises précoces, comme la burlat, qui sont par ailleurs de petit calibre », déclare le ministère de l’Agriculture. En revanche, les cerises tardives présentent un calibre plus élevé.

Une commercialisation précoce

« La campagne de commercialisation 2017 de la cerise française a débuté de façon précoce à la fin d’avril dans le Roussillon et dans certains secteurs du Gard, explique le ministère de l’Agriculture. La demande est soutenue face à des volumes mis sur le marché relativement modérés à ce stade. »

En mai 2017, les précipitations ont occasionné des dégâts importants sur les burlats, fragilisant leur conservation. Sur l’ensemble du mois, les cours se maintiennent 12 % au-dessus de la moyenne.

2012-2016. À la fin de mai, la qualité s’améliore, les volumes augmentent, exerçant ainsi une pression sur les prix.

Chiffre d’affaires en hausse en 2016

La campagne de 2016 de la cerise a enregistré un chiffre d’affaires national en hausse de 8 % sur un an pour la troisième année consécutive, grâce à des cours qui se sont maintenus à 34 % de plus qu’en 2015. « La production de cerises a atteint 35 000 tonnes, en baisse de 16 % sur un an et de 11 % par rapport à la moyenne de 2011 à 2015, faisant suite à des conditions climatiques défavorables », rappelle le ministère de l’Agriculture. Celles-ci ont également entraîné une chute de 42 % des exportations.